Les ateliers DCDJ sur les données inspirent les ONG locales

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Les ateliers DCDJ sur les données inspirent les ONG locales
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Les filles et les jeunes femmes font encore face à de nombreux défis à travers le monde, mais encore plus dans les pays en développement. En Côte d'Ivoire par exemple, 60 à 70% des femmes ont été exposées à la violence basée sur le genre, selon un récent rapport sur la violence sexuelle et domestique contre les femmes et les filles publié par le Centre de conseils et d'appui pour les jeunes en matière de droits de l'homme (Codap). De plus, selon l'UNICEF, seulement 15% des enfants âgés de 2 à 5 ans vont à l'école, et les jeunes filles représentent la majorité des 1,6 million de jeunes enfants non scolarisés en Côte d'Ivoire. 

"Femmes de Salem, Internationale", une ONG qui se consacre à contribuer à l'amélioration des conditions de vie des enfants, des filles et des femmes dans tous les domaines, est active dans ce secteur depuis 2002 et a lancé une garderie dans le but d'inscrire les enfants de 2 à 5 ans dans ce centre d’éducation de la petite enfance.

Un récent atelier a été organisé par le Consortium des Chiffres et des Jeunes, un programme financé par DCLI (Data Collaboratives for Local Impact) en Côte d'Ivoire, visant à inventorier les ensembles de données non publiques, détenus par les ONG. La directrice générale de Femmes de Salem, Internationale a été inspirée par la création d'un système permettant d'exploiter les informations sur papier que la garderie utilise régulièrement pour ses membres. L'analyse qui en a résulté a été utilisée pour rendre compte à l'organisation de l'impact de ses activités pendant la durée de ce programme.

Cette analyse a déjà été utilisée pour s'assurer que la planification future reste alignée avec les objectifs d'amélioration des opportunités pour les filles et les jeunes femmes.

 

Retrouvez cet article en version anglaise sur : http://dcli.co/impact-story/data-workshop-inspires/ (source)